Les métiers de l’UGA : rencontre avec Anne-Charlotte Fourquet

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Chargée de recrutement, Anne-Charlotte Fourquet nous parle de son métier au sein de la Direction du développement des compétences.
"Savoir travailler dans l’urgence et avec réactivité sans perdre de vue l’aspect humain d’un recrutement." Après avoir été en charge de l’organisation des concours ITRF, Anne-Charlotte Fourquet s’occupe des recrutements au "fil de l’eau" de l'université au sein de la  Direction du développement des compétences (DEVCO).

En 2017, 347 offres d’emploi (CDD, mobilité interne et externe) ont été publiées par l’Université Grenoble Alpes. Autant de fiches de poste à établir et à diffuser, de recrutements à organiser et d’entretiens à mener. Pour cette seule année 2017, Anne-Charlotte Fourquet et ses quatre collègues ont participé à plus de 1 000 entretiens de recrutement.

Quelles sont vos principales missions ?

J’exerce mes fonctions au sein de la Direction du développement des compétences de la DGD RH et plus précisément dans le Service recrutement et mobilité. Alors que le Service campagne de recrutement a en charge le recrutement des enseignants-chercheurs et personnels BIATS par voie de concours, mon service gère lui les recrutements au "fil de l’eau". Cette dernière mission relève des chargés de recrutement. Nous sommes cinq pour assurer l’organisation et la validation de tous les recrutements de l’UGA. Notre rôle est de représenter la DGD RH dans tous les recrutements effectués au sein de l’université.

Tout au long du processus de recrutement, je dois veiller au respect de la réglementation. J’ai également un rôle de conseil pour la rédaction des fiches de poste ou pour le choix des canaux de diffusion de l’offre d’emploi. Mon rôle consiste aussi à apporter mon expertise dans la sélection des candidatures et le choix du lauréat. L’objectif est de mettre en adéquation les compétences et le besoin de recrutement.

Quelques mots sur votre environnement de travail

Le parcours idéal pour accéder à ces fonctions est une licence ou un master en ressources humaines. Dans mon cas, j’ai rejoint le Service recrutement et mobilité car j’étais, avant la fusion, en charge de l’organisation des concours ITRF. A la faveur de la réorganisation des services RH, j’ai eu l’opportunité de suivre une formation en interne pour apprendre le métier de "recruteur" et monter en compétences. La formation ne se suffit pas à elle-même. Seule la participation aux entretiens permet d’acquérir vraiment l’expérience nécessaire à un bon niveau d’expertise.

Je me suis découvert des qualités qu’il me semble indispensables à l’exercice de ce métier. Je crois en effet qu’il faut être relativement "agile" pour pouvoir s’adapter aux différents interlocuteurs rencontrés mais aussi aux attentes et demandes qui diffèrent selon les services recruteurs. Il faut être très organisé car nous gérons plusieurs recrutements en même temps. Savoir travailler dans l’urgence et avec réactivité sans perdre de vue l’aspect humain d’un recrutement.

Ce qui vous motive

La diversité des tâches, la multiplicité des rencontres. Je participe à tous les entretiens ce qui permet d’avoir une vision globale de notre université, de découvrir parfois aussi de nouveaux métiers. Ma principale satisfaction : quand je reçois des retours positifs concernant mon offre de service ou quand je vois qu’une personne recrutée par mes soins apporte entière satisfaction. Les contraintes ? La difficulté à couper en dehors du travail car l’activité ne s’arrête jamais.

Comment imaginez-vous votre métier dans 10 ans ?

Nous devrions voir prochainement l’arrivée d’un logiciel de recrutement permettant d’optimiser notre gestion. Je vois cela comme une réelle évolution de mon métier. Peut-être que dans 10 ans nous serons assistés par l’ordinateur pour la présélection des candidatures mais je pense tout de même que nous aurons toujours besoin de l’humain.
 
Publié le  23 mai 2018
Mis à jour le  28 avril 2022