Chercheur (post-doctoral) en analyse et prospective pour une gestion de l’eau résiliente et soutenable en territoire de montagne (f/h)

Date limite de réponse :  13 mai 2026
Date prévisionnelle de l'entretien :  Mardi 26 mai après-midi
Type de recrutement : 
Poste ouvert en CDD
Quotité de travail : 
100%
Durée du contrat : 
Du 01 juillet 2026 au 30 juin 2027
Localisation : 
PACTE IEP
1030 Avenue centrale
38400 Saint Martin d'Hères

Présentation de la structure

L’UMR Pacte est une unité mixte de recherche du CNRS, de l’Université Grenoble Alpes et de Sciences Po Grenoble qui regroupe des géographes, politistes, sociologues, urbanistes, économistes et historiens. Ses membres sont investis dans la construction de langages communs et de connaissances transverses sur les transformations sociétales dans leurs dimensions politiques, territoriales, sociologiques et écologiques (https://www.pacte-grenoble.fr).


Description de l'équipe:
La personne sera affectée à l’équipe Villes & Territoires de l’UMR Pacte. Le projet COMASUAR est piloté par Arnaud Buchs (PR UGA, UMR Pacte) et fédère une équipe interdisciplinaire composée de Sandrine Allain (CR INRAE, UR LESSEM), Aïda Arik (CR INRAE, UR LESSEM), Juliette Blanchet (DR CNRS, IGE) et Isabelle Ruin (DR CNRS, IGE).

Missions principales

La personne conduira des enquêtes de terrain, collectera et analysera des données qualitatives, quantitatives et spatiales, et participera à l’élaboration de scénarios territorialisés de gestion résiliente de l’eau dans le massif de la Chartreuse (et du Vercors). La personne sera garante de la qualité et de la transparence des données produites et des traitements réalisés, en conformité avec la réglementation française et européenne.

Activités principales

Réalisation d’une enquête de terrain (entretiens et questionnaires, observation, etc.) pour :

  • Renseigner les modalités de gestion de l’eau et les dynamiques d’action collective locales autour de l’eau.
  • Collecter de données permettant de caractériser le contexte hydrogéologique et climatique à une échelle fine, ainsi que son évolution.
  • Analyser des logiques d’action collective, des conflits et tensions d’usage.
  • Contribuer à l’élaboration de scénarios prospectifs avec les acteurs locaux.
  • Produire des supports de visualisation.
  • Participer à l’animation d’ateliers et aux restitutions.
  • Réaliser un état de l’art quant aux logiques d’action collective qui relèvent du commun (les « nouveaux communs »).
  • Contribuer à la rédaction d’un article scientifique.

    Restriction ou contraintes liées au poste:
    Le dossier de candidature comprendra : un CV, une lettre de motivation et un écrit (article publié, thèse ou rapport) de préférence en seul auteur ou autrice.

    Le travail s’inscrit dans un environnement interdisciplinaire et transdisciplinaire nécessitant coordination et échanges réguliers avec des partenaires académiques et institutionnels. A ce titre, une présence importante à Grenoble est requise.
    Des déplacements sur le terrain sont à prévoir, le permis B est obligatoire.
    Des réunions ponctuelles en fin de journée peuvent être organisées avec les acteurs locaux.


Compétences attendues

  • Une connaissance des enjeux de gouvernance de l’eau est un prérequis.
  • Une maîtrise confirmée des méthodes qualitatives d’enquête est attendue.
  • Des compétences en traitement, analyse et visualisation des données sont également attendues.
  • Une maîtrise de R serait préférable.
  • Des compétences en cartographie et en utilisation d’outils SIG seraient préférables.
  • La capacité à articuler approches qualitatives, quantitatives et spatiales est indispensable.
  • Une expérience en animation d’ateliers participatifs constituerait un atout.
  • Travail en équipe (qui plus est dans un environnement interdisciplinaire).
  • Maîtrise des compétences méthodologique pour la réalisation d’enquêtes.
  • Aisance dans la prise de contact et dans la conduite des entretiens.
  • Aisance à l’oral.
  • Qualités rédactionnelles en anglais.


Le poste requiert autonomie, rigueur scientifique et sens de l’organisation. Il suppose une capacité à travailler en équipe interdisciplinaire et à dialoguer avec des acteurs non académiques. De bonnes qualités rédactionnelles, un esprit de synthèse et une aptitude à s’inscrire dans une dynamique collective sont attendus.

La personne devra être titulaire d’un doctorat en sciences humaines et sociales, notamment en économie (institutionnaliste et/ou écologique), géographie, sociologie, science politique, aménagement ou discipline proche.
La personne devra disposer de solides connaissances des enjeux liés à l’eau, de gouvernance et de conflits d’usage, si possible en montagne.

Formation, diplôme, expérience souhaitée :
Titulaire d’un doctorat en SHS.

Conditions de diplômes

Doctorat

Rémunération

A partir de 2900€ mensuel brut et en fonction de l’expérience.
Publié le  22 avril 2026
Mis à jour le  22 avril 2026